dimanche 16 Janvier 2005

Mes Etoiles, que c’est bon de Vous prendre dans mes bras, ce sont les seuls moments où le Souffle plane ici-bas. Le reste a bien peu d’importance. Le fric, les saletés, les délires maniaco-dépressifs de personnes qui m’en veulent et déversent leurs fiels ici. Non, cela ils ne peuvent le comprendre, ils sont morts avant que d’avoir vécus, pris dans le fantasmes de pratiques incohérentes et stupides, convaincus qu’ils peuvent diriger Vos vies sans en subir les conséquences, de la Justice et de l’Homme.

Le Souffle est tel un acide sucré-salé qui ressource et qui raconte l’Histoire de ce qui EST non de ce qui veut paraître. Avec Vous, avec Elle(s) je SUIS et ils ne sont rien car ils ne comprennent pas qu’ils ne font que paraître sur la scène dont ils ne sont que des figurants de seconde classe.

J’ai discuté avec les assistantes sociales, il semble qu’une issue soit possible. Tout dépendra de la Justice des hommes de nous laisser plus de temps. Déjà, cependant, nous avons plus de temps chaque semaine, c’est lent mais ça avance.

Le tout est que Vous soyez bien dans Vos Cœurs et dans Votre tête. Je Vous rassure comme je peux, je suis là pour Vous et par Vous. Le reste est de bien peu d’importance.

Le Souffle, je l’ai encore senti ce WE, lorsque Toi Daoud, le Chéri Tu es venu dans mes bras et que Tu m’as dit « Papa je t’aime très fort » ! Et Toi Hélène lorsque Tu m’as encore assuré que Ton Papa Te manquait. Vous ne pouvez imaginer la force que cela me donne pour me battre pour Vous. Et Morgane, avec Ton caractère fort, sans cesse Tu demandes à l’assistante sociale pour retourner avec Ton Papa, Tu te blotti dans mes bras, nous restons quelques minutes dans un silence presque total qui n’est rompu que par le son de nos deux cÅ“urs battant à l’unisson.

Voilà ce qui EST et ce qui SUBSISTE, le reste ne sera qu’un mauvais rêve inventé par les hommes, et dont le souvenir se perdra dans le noir d’une nuit profonde.

Je Vous aime et Vous embrasse.

Papa.