Samedi 17 Juillet 2004

J’écoute Nothing else… Vous souviendrez-vous des fois où dans mes bras nous dansions sur cet hymne de moi à Vous…

Je rêvais alors que Vous seriez plus libres que je ne l’ai été dans ma vie. Je ne pouvais me douter que ce chant deviendrait également hymne aux souvenirs et à l’espoir de Vous revoir. Chaque fois que je l’écoute, comme maintenant, je suis au bord des larmes, mais je sais que je suis près de Vous, je danse, je chante, je suis avec Vous au-delà du temps et de l’espace, près de Vous et Vous près de moi.

Et si l’inique destin veut que jamais plus nous ne soyons ensemble, il me restera ces paroles, il me restera Vos doux Visages, ô mes Etoile Précieuses, il me restera la force de Vous savoir Vivants et Existants.

J’exulte dans mes souvenirs et ma Volonté est de Vous revoir. N’ayez pas peur que Votre Père sombre, se perde à lui-même, car Vous êtes ses Etoiles d’Argent et d’Or, et toujours il Vous retrouvera ici ou ailleurs. Jamais il ne lâchera la prise et n’abdiquera dans les bras de la Dame Noire. Que ceux qui osent espérer ma chute et ma déchéance – de l’amère aux cons – sachent que je suis Haï veKayam également, et que rien ne pourra me faire crever car, Votre Père, pour faible qu’il soit, Vous aime de tout son Amour et cela, ô Etoiles Précieuses dont la Lumière guide mes pas, est ma Force et mon Courage pour l’avenir sombre des jours ternes.

Avec tout l’Amour d’un Père, au-delà de Tout,

Papa en ce 152e jour de l’An I de la Terrible Séparation.